Pour les DRH et directeurs en première ligne face aux représentants du personnel — qui tiennent comme ils peuvent, souvent seuls, et refusent de continuer à encaisser, compenser et s'user pour tenir leur rôle.
Réserver mon entretien de 30 min →En toute confidentialité. Sans engagement.
Pas parfaite — le dialogue social ne l'est jamais. Mais fluide. Fondée sur une confiance qui s'est installée dans le temps.
Une réunion CSE difficile, et vous en ressortez sans ruminer jusqu'au soir. Une NAO tendue, et vous l'abordez avec une feuille de route déjà construite et des interlocuteurs avec qui le dialogue est posé depuis des mois. Un irritant terrain, et vos managers le traitent à leur niveau, sans que tout remonte jusqu'à vous.
Ce n'est pas un dialogue social sans heurts. C'est un dialogue social où vous n'êtes plus seul à tenir, où les sujets difficiles s'abordent en partenariat plutôt qu'en rapport de force, et où vous avez les ressources, en vous et autour de vous, pour faire face sans vous user.
CAP Social n'est pas la promesse d'arriver là du premier coup. C'est le premier grand pas vers un dialogue social mature, et vers la façon dont vous voulez tenir ce rôle.
Se retrouver hors de sa zone de confort dans le dialogue social — que ce soit par manque de formation initiale, ou parce que le contexte a changé. C'est le point de départ commun à tous les profils que CAP Social accompagne.
Vous êtes solide dans votre domaine, vous avez pris le rôle, avec tout ce qu'il implique. Mais le dialogue social ne fait pas partie de votre bagage d'origine. Vous avancez sans mode d'emploi, en construisant vos repères au fur et à mesure. Souvent seul. Souvent sous pression.
CAP Social vous donne les repères et la posture pour tenir votre rôle, sans attendre d'avoir tout appris à vos dépens.
Vous avez de l'expérience, vous êtes reconnu·e pour votre savoir-faire sur le dialogue social. Mais pas dans ce contexte-là. Restructuration, tension historique, transformation profonde : ce qui marchait avant ne suffit plus. Vous le sentez. Et vous avancez sans filet sur un terrain qui a changé sous vos pieds.
CAP Social vous aide à reconstruire vos repères dans ce nouveau contexte, sans repartir de zéro.
Vous avez un sens du devoir chevillé au corps. On vous a confié ce rôle, vous l'assumez pleinement. C'est une force réelle. C'est aussi ce qui fait que vous portez… bien au-delà du raisonnable.
CAP Social vous aide à construire des relais, à embarquer votre direction et à ne plus être le seul rempart.
Vous aimez décider sur des bases solides. Vous structurez, vous anticipez, vous développez une vision à long terme, vous avez en tête plusieurs coups d'avance. Le dialogue social vous déstabilise parce qu'il résiste à cette logique : mouvant, émotionnel, imprévisible.
CAP Social vous aide à sortir du mode urgence pour construire une stratégie sociale qui tient dans la durée.
Vous connaissez les règles du jeu. Vous savez ce qu'il faudrait dire, comment il faudrait réagir. Mais quand la pression monte — un DS qui monte au créneau, un membre du CODIR qui remet en question votre gestion sociale — quelque chose se dérobe. Ce n'est pas un manque de compétence : c'est une posture qui ne s'est pas encore ancrée sous pression.
CAP Social travaille précisément ça : comprendre comment vous fonctionnez sous pression, pour tenir votre posture quand c'est difficile.
Vous tenez à bien faire, par cohérence avec qui vous êtes. Vous ne supportez pas l'idée de subir ou de tenir un rôle en surface. C'est cette exigence qui rend si inconfortable le sentiment de ne pas maîtriser ce terrain.
CAP Social vous donne les repères pour tenir votre rôle sans vous trahir — ni dans vos valeurs, ni dans votre façon d'être.
"Je sens que ce qui marchait avant ne suffira pas dans ce contexte."
Vous avez construit votre légitimité sur votre expertise, votre expérience, votre capacité à décider. Et là, vous vous retrouvez dans un contexte qui a changé : restructuration, prise de poste — le terrain a changé sous vos pieds, et vos réflexes habituels n'ont plus la même prise. Et ça, c'est déstabilisant, même pour les plus aguerris.
"Je n'ai jamais vraiment appris ce métier-là."
Vous avez pris le rôle, mais le dialogue social ne faisait pas partie de votre bagage. Vous avancez sans mode d'emploi, souvent à vos dépens.
"Tout remonte jusqu'à moi."
Pas de relais managérial, pas de vrai soutien du CODIR. Chaque irritant, chaque conflit vous revient. Vous absorbez, et personne ne mesure ce que ça représente.
"Je passe mon temps à éteindre les incendies."
Pas de feuille de route, juste des crises qui s'enchaînent. Vous voudriez anticiper les vraies échéances… et vous ne faites que courir.
"En réunion, je ne suis pas celui ou celle que je voudrais être."
Dès qu'un délégué monte au créneau, quelque chose se crispe. Vous partez dans la défensive, vous encaissez, vous repartez avec le sentiment de ne pas vous être montré·e tel que vous êtes.
Les grandes écoles, les parcours RH, les formations au management : aucun ne prépare vraiment à tenir ce rôle-là, dans la complexité du dialogue social français. On vous a appris à décider, à piloter, à gérer la performance. Pas à naviguer dans les subtilités des relations avec les représentants du personnel, sous pression, sans filet. Ce n'est pas un manque de votre part : c'est un angle mort de la formation des dirigeants. Et vous n'êtes pas le seul, ni la seule, à vous retrouver dans cette situation.
Droit social, procédures, instances, accords — on a construit des outils. Mais on a oublié l'essentiel : ce qui fait vraiment la différence dans le dialogue social, ce n'est pas la maîtrise des textes. C'est la posture. La capacité à tenir sa position face à des interlocuteurs déterminés — qu'il s'agisse d'organisations syndicales, d'un CODIR, ou d'un inspecteur du travail en visite — sans se laisser déstabiliser, sans repartir avec le sentiment de s'être trahi·e. Ça, personne ne vous l'a transmis, et dans le monde du conseil et de la formation c'est toujours un angle mort.
Dans beaucoup d'organisations, tout repose sur le DRH ou sur celui ou celle qui a hérité du sujet. Les managers ne sont pas outillés. Le CODIR n'est pas embarqué. Et la personne en première ligne absorbe seule ce qui devrait être partagé. Ce n'est pas un échec personnel. C'est un modèle d'organisation qui a ses limites, et qui peut évoluer.
Tenir une posture constructive face à des interlocuteurs déterminés, sous pression, sans se laisser déstabiliser… ça ne s'improvise pas. Ça demande une préparation réelle : mentale, émotionnelle, pas seulement technique. Or en France, cette dimension-là est encore largement absente de la façon dont on prépare les dirigeants. C'est un angle mort, pas un manque personnel. Vous n'êtes pas mal armé·e parce que vous avez mal travaillé. Vous l'êtes parce que personne ne vous a préparé à cette partie-là du rôle… jusqu'ici.
Quand on est hors de sa zone de confort dans le dialogue social, le réflexe naturel c'est de chercher une technique. Une méthode. Un argument qui va faire tenir la position. Et la technique est utile. Elle est nécessaire. Elle ne suffit pas.
Quand vous êtes en tension, vous êtes sur le qui-vive. Votre lecture de la situation est filtrée par cette tension, et sans que vous le voyiez, elle génère des réactions chez les autres acteurs. Les représentants du personnel le sentent. Les managers le sentent. Et ce que vous vouliez désamorcer devient un rapport de force épuisant, que vous tenez à bout de bras, seul·e.
Ce qui fait vraiment la différence, c'est la maîtrise du sujet et la posture. Ensemble. Parce que sans recul sur soi, on ne peut pas avoir de recul sur la situation. Et sans recul sur la situation, on subit au lieu de piloter.
Parce que le dialogue social ne se joue pas que dans les instances. Il se joue simultanément sur quatre terrains : dans la relation avec les représentants du personnel, dans le quotidien des managers de proximité, dans la politique RH et dans ce que les collaborateurs expriment au quotidien. Ce qu'on croit parfois être un problème de relations sociales est en réalité un problème de dialogue social, dont vous êtes le pilote, et qui concerne tous les niveaux de l'entreprise.
C'est là que réside la clé : faire monter en maturité le dialogue social sur ces quatre terrains à la fois. Cela passe par trois phases. D'abord comprendre votre environnement avec le recul que la tension vous retire. Ensuite mieux vous connaître sous la pression, pour ajuster la posture qui vous trahit. Et enfin construire une feuille de route qui vous sort de l'urgence permanente et de l'isolement.
Les tensions sociales ne sont pas une fatalité : l'idée n'est pas de mieux gérer les crises — c'est de construire un dialogue social si mature qu'il les évite. C'est un chemin. Et il est possible de le parcourir sans s'épuiser, sans se trahir.
Anne-Christine Zamora n'a pas choisi les relations sociales. Diplômée d'une Grande École de Commerce, elle commence sa carrière comme chef de projet — aux États-Unis, puis en France, entre informatique, logistique et coopérations internationales. Un profil de pilote, pas de RH.
Et puis un premier projet au sein de la DRH de PSA. Puis un autre. Et la proposition de son DRH — avec une certitude qu'elle n'avait pas encore : « J'ai toujours su que vous feriez une excellente relation sociale, parce que vous aimez les gens. »
Elle avait des doutes. Il avait raison.
Pendant 28 ans chez PSA/Stellantis, elle a exercé dans les usines, les sites R&D, le réseau de distribution et au siège — en responsabilité directe sur son propre terrain, et en animation transversale des 23 établissements du groupe. Dans des contextes parmi les plus exigeants de l'industrie automobile française : restructurations, fermetures de sites, négociations sous tension, élections stratégiques. Des PSE, des crises, des moments où tout pouvait basculer.
Tout au long de ce parcours, elle s'est formée à l'Institut Supérieur du Travail, notamment à travers des diagnostics sociaux menés directement dans les usines PSA. Conseillère prud'homale côté employeur de 2022 à 2025, elle a continué à affiner sa lecture des relations de travail au plus près de leurs enjeux humains et juridiques.
C'est dans ces contextes qu'elle s'est forgé une conviction : ce qui fait la différence entre celui qui s'épuise et celui qui tient, ce n'est pas la technique. C'est la posture.
Elle s'est alors formée au coaching et à l'équicoaching, parce que c'est là, dans ce travail sur soi, qu'elle a trouvé ce qui manquait à tant de dirigeants qu'elle avait côtoyés. Sa conviction aujourd'hui : trop de DRH et de directeurs portent seuls un sujet pour lequel ils n'ont pas été vraiment préparés, et s'épuisent à tenir. Sans que personne ne les aide à construire leur posture. C'est ce qu'elle a choisi de changer.
Usines, R&D, Commerce, Siège social : 75 000 salariés, 23 établissements, des contextes parmi les plus durs de l'industrie automobile française.
L'IFIE a été fondé par une pionnière de l'équicoaching en France, Eva Reifler.
Une lecture du terrain au plus près des réalités juridiques et humaines des relations de travail.
Parce que vous comprenez comment vous fonctionnez sous pression — et vous l'anticipez. Vous entrez dans les moments qui comptent — une réunion avec les représentants du personnel, un arbitrage difficile avec votre CODIR sur un sujet social — avec une posture solide. Vous tenez votre ligne sans vous fermer, sans vous laisser déstabiliser. Et à la fin de la journée, vous n'avez plus l'impression d'avoir tout absorbé seul·e.
Vous lisez les situations autrement, vous comprenez les dynamiques, ce qui se dit et ce qui ne se dit pas. Face à une tentative de déstabilisation, vous ne partez plus dans la défensive — vous savez tenir votre position sans fermer la relation.
Vous avez une feuille de route sociale. Les élections professionnelles, la prochaine NAO, la transformation en cours — vous les anticipez. Et autour de vous, les acteurs du dialogue social montent en maturité : vos managers jouent leur rôle de relais, votre direction comprend les enjeux, et les échanges avec les représentants du personnel gagnent en constructivité. Le dialogue social ne repose plus sur un seul porteur — il devient l'affaire de tous les niveaux de l'entreprise.
La manière unique dont CAP Social accompagne — ce qui le distingue et pourquoi c'est bénéfique pour vous.
Anne-Christine n'accompagne pas depuis un manuel. Elle a exercé pendant plus de 15 ans au cœur du dialogue social — dans des contextes parmi les plus exigeants de l'industrie automobile française. Des moments difficiles, des crises, des négociations sous tension. Mais aussi des accords construits dans la durée, des relations de confiance patiemment tissées, des fiertés collectives. C'est cette expérience complète, pas uniquement la gestion des crises, qu'elle met au service de votre accompagnement. Pour vous, ça veut dire que chaque séance part de votre réalité concrète, pas d'un modèle générique. Vous travaillez sur vos vraies situations, vos vrais interlocuteurs, vos vrais enjeux. Vous ne repartez pas avec des principes à adapter. Vous repartez avec quelque chose d'utilisable dans votre prochain échange, votre prochaine réunion, votre prochain arbitrage.
Anne-Christine ne travaille pas dans la logique du rapport de force à gérer. Elle croit qu'une relation constructive avec les représentants du personnel est possible — et plus durable qu'une relation fondée sur la méfiance ou le contrôle. Ce n'est pas de la naïveté : c'est une conviction forgée sur le terrain, dans des contextes où rien n'était acquis. Pour vous, ça veut dire qu'on ne vous poussera jamais vers la manipulation. Mais vers des relations qui tiennent, sans vous soumettre, sans vous trahir.
Dans le dialogue social, la maîtrise des textes et des procédures est nécessaire. Elle ne suffit pas. Ce qui fait vraiment la différence, c'est comment vous êtes : comment vous entrez dans un échange difficile, comment vous réagissez sous pression, comment vous tenez votre ligne sans vous fermer. Les formateurs en relations sociales sont souvent d'excellents techniciens du droit. Les consultants connaissent les modèles. Mais rares sont ceux qui ont à la fois piloté leur propre périmètre de relations sociales en responsabilité directe — et développé une vraie pratique de coaching pour travailler la posture. C'est cette combinaison, rare sur le marché, qui est au cœur de CAP Social. Pour vous, ça veut dire que vous repartez avec quelque chose que personne ne peut vous enlever : une meilleure connaissance de vous-même sous pression, et une posture qui tient dans la durée — bien au-delà de la fin de l'accompagnement.
CAP Social mobilise plusieurs approches complémentaires : le coaching, l'équicoaching, le DISC et les Forces Motrices, la CNV, l'intelligence positive, le Lean Management. Pas pour en faire un catalogue — parce que chaque situation, chaque profil, chaque contexte appelle des outils différents. Ce qui compte, c'est ce qui fonctionne pour vous — pas ce qui est à la mode. Ce qui fonctionne pour un DRH de site industriel en contexte de restructuration ne fonctionne pas forcément pour un directeur opérationnel en prise de poste. L'accompagnement CAP Social part de là : de qui vous êtes et de ce que vous traversez, pas d'un programme appliqué à tous de la même façon.
CAP Social ne travaille pas dans l'abstrait. Chaque séance part de situations réelles — une réunion qui arrive, un échange qui a mal tourné, une décision à prendre, une tension qui monte. On prépare, on fait un débriefing, on ajuste. Parce que c'est dans le concret du quotidien que la posture se construit vraiment — pas dans un cadre théorique déconnecté de vos enjeux. Pour vous, ça veut dire des séances qui ont une prise directe sur votre pratique. Et la transformation, elle, se construit dans le temps, à mesure que vous vous appropriez les ajustements identifiés en séance et que vous les mettez à l'épreuve du terrain. C'est un travail à deux : votre part est aussi importante que celle de votre coach.
Un accompagnement de 16 séances sur 6 à 8 mois selon votre rythme et votre contexte.
Avant d'agir, vous observez. Cette phase pose un diagnostic lucide de votre situation — pas pour noter ou juger, mais pour voir clairement où vous en êtes et mettre des mots sur ce que vous vivez. Le dialogue social ne se réduit pas aux instances. Il se joue sur quatre terrains simultanément : la relation avec les représentants du personnel, le quotidien des managers de proximité, la politique RH, et ce que les collaborateurs expriment. Chacun de ces terrains a son propre niveau de maturité — et c'est rarement homogène. Identifier où sont les fragilités et où sont les leviers, c'est déjà commencer à sortir du mode réactif. C'est aussi le moment où l'on met des mots sur les maux — ce qui pèse, ce qui bloque, ce qui s'accumule depuis trop longtemps. Prendre du recul sur une situation qu'on vit de l'intérieur, sous pression, c'est un acte en soi.
C'est la plus personnelle. Vous explorez comment vous fonctionnez sous pression — vos réactions, vos ressorts, vos angles morts. Pas pour vous juger, mais pour comprendre ce qui se passe en vous quand la tension monte, quand un échange dérape, quand vous êtes pris à partie en séance, quand un directeur remet en cause votre stratégie sociale, quand vous sentez que vous perdez pied. C'est ici qu'intervient le travail avec le DISC et les Forces Motrices — un outil qui permet de décrypter votre profil comportemental et ce qui vous motive en profondeur. Pas pour vous enfermer dans une case, mais pour vous donner une grille de lecture de vous-même — et de vos interlocuteurs. Et c'est aussi ici que l'équicoaching peut jouer un rôle accélérateur : le cheval réagit à ce que vous êtes vraiment sous pression, pas à ce que vous montrez. Ce que plusieurs séances de coaching approchent progressivement, une séance d'équicoaching peut le révéler en quelques heures. Ce travail se prolonge ensuite dans des séances ancrées dans votre quotidien — préparation et débriefing de situations réelles, pour ajuster votre posture pas à pas, dans l'action.
Vous avez compris votre environnement. Vous avez travaillé votre posture. Cette troisième phase construit le cap — une feuille de route sociale cohérente avec votre contexte et votre façon de fonctionner. Selon vos priorités, ça peut prendre plusieurs formes : mettre en place un dispositif pour capter les irritants terrain avant qu'ils s'accumulent, embarquer vos managers comme relais actifs du dialogue social, préparer des élections professionnelles avec une stratégie claire, ou encore aligner votre direction sur les enjeux sociaux. Pas un plan théorique — une feuille de route opérationnelle, construite à partir de votre réalité. C'est aussi le moment où le dialogue social cesse d'être votre problème personnel pour devenir un sujet partagé — à tous les niveaux de l'entreprise.
Une séance d'ouverture en présentiel avec vous et votre PDG ou DG : pour aligner les attentes, clarifier le cadre et donner à votre sponsor les clés pour vous soutenir. Inclut un tour de terrain pour ancrer l'accompagnement dans votre réalité dès le premier jour.
Pourquoi c'est précieux : si votre direction comprend ce qui se passe, la transformation va plus vite et plus loin. Ce cadrage évite aussi les malentendus en cours de route sur les objectifs, la confidentialité, ce qu'on peut attendre à l'issue des 6 à 8 mois.
Quatre séances individuelles en visioconférence. Diagnostic de votre environnement social : état des lieux sur les 4 canaux de la régulation sociale, cartographie de vos partenaires sociaux, identification des forces, fragilités et priorités. Entre les séances, analyse documentaire approfondie : accords d'entreprise, procès-verbaux, historique social, données RH.
Pourquoi c'est précieux : la plupart des dirigeants n'ont jamais eu l'occasion de poser ce regard structuré sur leur environnement social. Sortir du mode réactif commence ici.
Huit séances en visioconférence, en deux temps. Les deux premières : passation du DISC et des Forces Motrices, pour comprendre comment vous fonctionnez sous pression, ce qui vous motive, ce qui vous épuise, et pourquoi certains échanges sont fluides et d'autres épuisants. Les séances suivantes : préparation et débriefing de situations réelles — un échange difficile, une réunion qui arrive, une tension qui monte. Vous ajustez votre posture pas à pas, dans l'action.
Pourquoi c'est précieux : c'est le travail que personne ne vous a jamais proposé sur le sujet du dialogue social. Pas un coach généraliste qui travaille la posture dans l'abstrait — mais quelqu'un qui connaît de l'intérieur les situations que vous vivez, et qui lit votre profil DISC à la lumière de ce que le dialogue social exige vraiment de vous. C'est la phase qui change le plus profondément la façon dont vous vivez votre rôle.
Quatre séances en mix visioconférence et présentiel selon les besoins. Cette phase construit le cap : une feuille de route sociale opérationnelle, adaptée à votre contexte. Selon vos priorités : capter les irritants terrain, préparer des élections, embarquer vos managers, aligner votre direction. Ces séances peuvent associer votre équipe quand c'est pertinent — le dialogue social ne se pilote pas seul.
Pourquoi c'est précieux : c'est la phase qui ancre la transformation dans la durée. Vous sortez de l'accompagnement avec un cap clair. Le dialogue social cesse d'être subi : il se pilote.
Trois séances individuelles dans un centre équestre partenaire. Aucune compétence équestre n'est nécessaire : tout se déroule à pied. Le cheval ne négocie pas. Il ne voit pas votre titre, votre réputation. Il réagit uniquement à ce que vous êtes vraiment : votre posture, votre état interne, votre intention. Ce qui apparaît, c'est ce que vous êtes vraiment sous pression — et c'est exactement ce qu'on travaille.
Pourquoi c'est précieux : certaines choses se comprennent mieux en les vivant qu'en les analysant. En quelques heures, l'équicoaching révèle ce que plusieurs séances de coaching classique approchent progressivement — parce que le cheval est un miroir immédiat, sans filtre et sans jugement.
Accès direct par message ou note vocale sur WhatsApp Business, sur toute la durée de l'accompagnement. Réponse sous 24 heures ouvrables. Pour les situations qui n'attendent pas la prochaine séance — un échange qui vient de mal tourner, une réunion qui arrive, une décision à prendre. Pas une hotline juridique : un accès direct à un coach spécialisée dialogue social, pour les questions de posture et de stratégie relationnelle que vous ne pouvez pas toujours mettre en attente.
Pourquoi c'est précieux : l'isolement est l'une des premières choses que citent les DRH et directeurs qui portent le dialogue social. Ce type d'accès direct entre les séances est rarement proposé.
Séance de clôture tripartite avec vous et votre sponsor — un mois après la fin de l'accompagnement. On mesure le chemin parcouru, on identifie les sujets encore ouverts, on projette sur les prochaines échéances.
Pourquoi c'est précieux : la transformation ne s'arrête pas le jour de la dernière séance. Ce bilan consolide les acquis et donne à votre direction une vision concrète de la valeur de l'accompagnement.
Les séances en visioconférence sont pensées pour s'intégrer dans votre agenda de dirigeant — sans déplacement supplémentaire, sans contrainte logistique. La souplesse du format est au service de votre disponibilité réelle.
Une sélection de ressources directement utilisables : présentation pédagogique sur les 4 canaux de la régulation sociale et la maturité du dialogue social — pour partager avec votre CODIR ou vos managers les clés de lecture que vous avez construites ensemble. Fiche délégation — pour rester en maîtrise de ce qui se passe sans tout porter vous-même.
Bénéfice : vous repartez avec des outils concrets à réutiliser immédiatement. La présentation sur les 4 canaux vous permet d'embarquer votre CODIR ou vos managers sur les enjeux du dialogue social sans avoir à tout réexpliquer de zéro. La fiche délégation vous aide à poser un cadre clair avec votre équipe sans perdre la main sur ce qui compte.
Pour répondre à une situation d'urgence, vous pouvez déclencher jusqu'à trois séances de coaching flash de 30 minutes sur une situation relationnelle spécifique — un représentant du personnel avec lequel la relation est trop chargée, ou un membre du CODIR avec lequel ça ne passe pas. Prérequis : avoir déjà abordé la CNV dans l'accompagnement. La séance inclut un mémo CNV adapté à votre situation.
Bénéfice : vous repartez avec une stratégie relationnelle concrète pour une situation précise — pas une théorie, une réponse opérationnelle.
Une base de formation à destination de vos managers — pour dédramatiser le fait d'avoir un représentant du personnel dans son équipe, comprendre ce que ça implique concrètement, et en faire un atout plutôt qu'une contrainte. Une ressource clé en main que vous pouvez vous réapproprier et déployer dans votre organisation.
Bénéfice : vos managers cessent de réduire le mandat à un problème. Ils deviennent des relais — au lieu de vous renvoyer les sujets.
Deux outils complémentaires : une fiche discours que vous ou vos directeurs pouvez porter auprès des salariés pour valoriser l'engagement syndical, et une fiche de réassurance pour le salarié qui craint qu'un mandat nuise à sa carrière. Pour construire un dialogue social plus équilibré — avec des instances représentatives et des élus qui jouent vraiment leur rôle.
Bénéfice : vous prenez la main sur la composition de vos instances — un levier stratégique souvent sous-estimé, qui change durablement la qualité du dialogue social.
Si votre boîte à outils présente un manque — une situation spécifique pour laquelle vous n'avez pas encore de méthode ou de support — Anne-Christine construit avec vous l'outil dont vous avez besoin. Exemple : un PQSR pour préparer l'annonce en CSE d'une mise en place de talent review, construit en se mettant à la place des salariés, des organisations syndicales et des managers pour anticiper toutes les questions et y répondre de façon honnête et constructive.
Bénéfice : vous repartez avec un outil fait pour votre situation réelle — pas un modèle générique à adapter. Et une méthode de préparation que vous pouvez reproduire seul·e à l'avenir.
Vous vous reconnaissez dans ce que vous venez de lire ? Commençons par un échange de 30 minutes — en toute confidentialité — pour voir si CAP Social est fait pour votre situation.
L'accompagnement CAP Social est conçu pour s'adapter à vos besoins et votre contexte. Votre investissement est donc établi sur devis, à l'issue de votre entretien découverte.
Ce qui influence le devis : CAP Social sera adapté à votre situation. Vous ne paierez que les options pertinentes pour votre contexte, en fonction de la taille de votre entreprise, du nombre d'établissements et de salariés concernés, du nombre de personnes embarquées dans le coaching.
Pour vous donner un ordre d'idée, les accompagnements se situent actuellement dans une fourchette qui va de 7 000 € HT à 15 000 € HT.
Paiement en 2 fois : 30 % à la commande + solde à l'issue de l'accompagnement.
Frais de déplacement et repas en sus au réel. Frais d'infrastructure équestre inclus dans le tarif.
C'est simple — et ça commence par un échange, pas par une signature.
Vous accédez directement au calendrier d'Anne-Christine et vous choisissez le créneau qui vous convient. Vous laissez vos coordonnées mail et téléphone pour recevoir l'invitation et le rappel (elles ne sont pas revendues).
Votre situation (prise de fonction, transformation en cours, relation sociale tendue…) et votre périmètre. Une minute, pas de formulaire à rallonge — juste ce qu'il faut pour que l'échange soit utile dès le départ.
L'entretien peut se dérouler en visio sur Teams, Zoom, WhatsApp ou par téléphone.
Cet entretien de 30 minutes permet de comprendre votre situation, de vérifier que CAP Social est adapté à vos enjeux et cohérent avec vos valeurs — et de répondre à toutes vos questions.
Si l'adéquation est confirmée, vous recevez un devis sous quelques jours. Vous avez 30 jours pour le valider, sans pression.
Une fois le devis validé, on cale le cadrage tripartite et on fixe le calendrier de l'accompagnement.
Une question avant de prendre rendez-vous ? Écrivez à Anne-Christine : annechristinezamora@equipotentiel.com — ou par message WhatsApp : 06 83 21 95 22
Ce que dit la loi : CAP Social est une prestation de service entre professionnels. Le cadre légal applicable est le Code de commerce.
La garantie volontaire CAP Social : au-delà du cadre légal, Anne-Christine s'engage sur un principe simple : si à l'issue des deux premiers rendez-vous de travail vous estimez que CAP Social n'est pas adapté à votre situation, nous vous remboursons intégralement. Cette garantie s'applique uniquement si vous avez participé activement aux 2 premières séances de la Phase C et transmis les documents nécessaires à l'analyse documentaire. Elle ne s'applique pas si l'arrêt est décidé unilatéralement sans participation au travail convenu — dans ce cas, la facturation au prorata temporis s'applique.
Ce que cette garantie change pour vous : vous ne prenez pas le risque d'investir dans un accompagnement qui ne vous conviendrait pas. Vous avez 2 séances pour tester, expérimenter, et juger par vous-même. Si ce n'est pas le bon match, vous récupérez votre investissement. Sans justification à fournir.
Les CGV sont disponibles sur demande.
Pour chaque accompagnement CAP Social signé, Anne-Christine offre une séance d'équicoaching à un·e bénévole de :
La SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer) : 8 000 bénévoles en France qui interviennent en mer pour sauver des vies, souvent dans des conditions extrêmes, toujours au service des autres, rarement pour eux-mêmes.
Entraide Cancer en Finistère : une association de bénévoles ayant vécu le cancer ou accompagné un proche, qui offrent écoute et soutien aux malades dans le Sud-Finistère.
Betek Penn : le réseau de soins palliatifs en Cornouaille — des équipes et des bénévoles qui accompagnent les personnes en fin de vie et leurs proches, avec toute l'humanité que ça demande.
Ces femmes et ces hommes donnent beaucoup. L'équicoaching leur permet de se ressourcer — de retrouver, le temps d'une séance, un espace pour eux. C'est la façon qu'Anne-Christine a choisie de redistribuer ce que CAP Social génère.
Chez Stellantis, Anne-Christine accompagnait déjà des dirigeants :
« L'accompagnement sur la prise de mon nouveau poste en relations sociales a été très constructif. Les échanges réguliers m'ont apporté plus de recul et de sérénité dans la mise en place d'un nouveau dialogue social et de nombreuses transformations. La connaissance des acteurs et du métier m'ont permis de gagner en efficacité. Un dialogue social constructif est un vrai levier de performance pour l'entreprise. »
« J'ai travaillé avec Anne-Christine pendant plus d'un an sur un plan de restructuration de garages des marques Stellantis sur le Nord Est parisien. La direction de Stellantis avait décidé de fermer le site de Peugeot Citroën Saint-Denis Pleyel — site historique du groupe — ainsi que la restructuration du site Peugeot Opel Bondy. Ce projet concernait 180 personnes et devait être mené en continuant le business et sans blocage des sites. Anne-Christine en sa qualité de RH a su parfaitement accompagner ce sujet délicat grâce à son écoute, sa compréhension des besoins et contraintes métiers. »
Dans le cadre de sa société EquiPotentiel Coaching, Anne-Christine n'a pas accompagné que des DRH :
« Cet accompagnement m'a permis de comprendre que l'humain pouvait être ajusté et impacté, aussi bien qu'un système ou un process… Je prends mes distances face à la complexité perçue des relations humaines… Cet accompagnement a une efficacité mesurable. »
Anne-Christine a fait découvrir l'équicoaching à plusieurs personnes :
« Une expérience enrichissante avec un feedback immédiat et sincère. La séance est très agréable, un moment pour soi avec une réflexion sur son mode de communication et de management. »
« C'était une super expérience dans laquelle l'association entre une réflexion personnelle et le travail avec l'animal se fait en douceur et progressivité grâce à ton écoute bienveillante et ta pédagogie. On sent vraiment ta passion du cheval qui s'allie parfaitement avec la démarche de coaching. »
« Je connaissais l'existence de l'équicoaching, mais avec une compréhension très vague du dispositif et aucune affinité particulière avec les chevaux. Anne-Christine m'a fait découvrir l'équicoaching via une séance alors que je traversais une période difficile de ma vie. L'écoute d'Anne-Christine, son questionnement, sa bienveillance, suivis des interactions avec un cheval, la recherche de connexion, de contact, nos réactions, m'ont apporté beaucoup de réconfort et de sérénité. J'ai pris conscience de la pertinence du dispositif dans l'accompagnement. Très belle découverte et qui m'a beaucoup aidée. »
« Cette séance d'équicoaching m'a permis d'en apprendre plus sur moi-même. À travers une problématique que j'ai rencontrée, j'ai pu comprendre comment mon corps fonctionne au quotidien face à des situations que je trouve inconfortables, et ainsi de trouver la meilleure manière d'y faire face sans contourner le problème. »
C'est peut-être le signe que quelque chose dans cette page a résonné : une situation que vous reconnaissez, quelque chose que vous portez depuis trop longtemps et qui vous coûte, ou simplement l'envie que ça change, enfin.
CAP Social ne convient pas à tout le monde. Mais si vous vous êtes reconnu·e dans ce que vous venez de lire, commençons par un échange.
30 minutes. En toute confidentialité. Sans engagement.
Réserver mon entretien de découverte →annechristinezamora@equipotentiel.com | WhatsApp : 06 83 21 95 22